André Dussollier

Pays: France

Taille: 174 cm

Poids: 72 kg

Âge: 73 ans

Signe: Verseau Verseau

L’acteur André Dussollier est né le 17 février 1946 à Annecy.

Après de brillantes études de lettres, André Dussollier se lance à 23 ans dans le théâtre. Premier prix de Conservatoire, il devient pensionnaire de la Comédie-Française en 1972 et fait ses débuts au cinéma dans « Une belle fille comme moi ».

 

Habitué aux rôles de séducteur, Dussollier tourne avec les autres réalisateurs de la Nouvelle vague, comme Rohmer, Rivette et Chabrol. En 1983, « L’Amour à mort » d’Alain Resnais marque le début d’une fructueuse collaboration avec le cinéaste.
André Dussollier décroche son premier succès populaire en 1985, avec la comédie de Coline Serreau, « Trois hommes et un couffin ». « Mélo » lui vaut sa première nomination au César du Meilleur acteur et « Un coeur en hiver » de Sautet, lui permet d’obtenir en 1993 le César du Meilleur second rôle !

César du Meilleur acteur pour « On connaît la chanson » en 1997, il incarne un doux rêveur passionné de littérature dans « Les Enfants du marais ». Sa participation au « Fabuleux destin d’Amélie Poulain » en tant que narrateur est elle aussi très remarquée.
Alternant comédies les comédies telles que « Tais-toi ! » et drames comme « La Chambre des officiers » de Dupeyron, qui lui vaut un nouveau César du Meilleur second rôle masculin en 2002 et oeuvres de cinéastes confirmés comme « Tanguy » de Chatiliez, André Dussollier occupe dans les années 2000 une place centrale sur l’échiquier du cinéma français.

L’acteur campe avec autorité le directeur de la PJ dans « 36 quai des orfèvres », avant d’incarner le patron de Laurent Lucas dans « Lemming ».

Il est à l’affiche du thriller de Guillaume Canet, « Ne le dis à personne », mais aussi dans le sombre « Cortex » de Nicolas Boukhrief, film dans lequel il tient le premier rôle.
Il enchaîne ensuite les drames : « Coeurs », « Ma place au soleil » et « Le Mas des alouettes ». Toujours polyvalent, il tourne cependant la même année une nouvelle comédie, « La Vérité ou presque », de Sam Karmann.

Après « Une affaire d’Etat » d’Eric Valette, dans lequel Dussollier campe un politicien aux méthodes douteuses, il incarne l’année suivante un Staline en fin de vie dans « Une exécution ordinaire », aux côtés de Marina Hands.
En 2011, André Dussollier tourne dans « Impardonnables », pour lequel il est dirigé pour la première fois par André Téchiné, et une comédie romantique aux aspects loufoques, « Mon pire cauchemar » d’Anne Fontaine, dans laquelle son couple du 7e arrondissement formé avec Isabelle Huppert est confronté à un Benoît Poelvoorde bien étranger à leurs manières et style de vie.

[Photo : elle.fr]

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