Ari Kaurismaki

Pays: Finlande

Taille: 195 cm

Poids: 100 kg

Âge: 62 ans

Signe: Bélier Bélier

Le réalisateur Ari Kaurismaki est né le 4 avril 1957 en Finlande.

 

Il débute en réalisant le documentaire « The Saimaa Gesture », son premier film, en 1981. Une œuvre qu’il produit également, en collaboration avec son frère Mika (réalisateur entre autres d’I Love L. A. en 1998).

 

C’est le début d’une longue collaboration, qui pousse Aki et Mika Kaurismäki à réaliser et financer pas moins du cinquième de la production assurée en Finlande depuis le début des années 1980.

Metteur en scène d’une vingtaine de films en autant d’années, Aki Kaurismäki impose sa marque de fabrique dès « Ariel » en 1988 : un mélange de comédie déjantée et de drame désespéré, peut-être hérité de son penchant notoire pour la bouteille.

Un mélange auquel le cinéaste ajoute le rêve américain avec « Leningrad Cow-boys go America », avant de plonger dans la noirceur de « La Fille aux allumettes ».
Le début des années 1990 voit le cinéaste s’exiler en Grande-Bretagne puis en France, où il réalise respectivement « J’ai engagé un tueur » et « La Vie de bohème » avec notamment Jean-Pierre Léaud.

Un an plus tard, il donne une suite à « Leningrad Cowboys Go America » : « Les Leningrad Cow-Boys rencontrent Moise ».
Retour à des sujets plus sérieux avec « Tiens ton foulard, Tatiana », et surtout avec « Au loin s’en vont les nuages », vainqueur du Prix œcuménique au Festival de Cannes 1996.

Le cinéaste attire encore une fois l’attention du festival de Cannes en 2002, avec « L’ Homme sans passé ». Cette œuvre représente sa plus grande consécration internationale, remportant le Grand Prix et le Prix d’interprétation féminine, en plus d’être nominé à l’Oscar de meilleur film étranger !

Ce prix d’interprétation confirme entre autres le succès du partenariat entre le réalisateur et celle qui est devenue son actrice fétiche, Kati Outinen, ayant tourné dans plus de dix films du cinéaste.
Après une absence de cinq ans, le cinéaste signe son retour en 2006 avec « Les Lumières du faubourg », projeté à Cannes en compétition officielle.

Ce film sur la solitude clôt donc la “trilogie des perdants” entamée avec « Au loin s’en vont les nuages » et « L’ Homme sans passé ». Après une participation dans le film collectif « Chacun son cinéma », il revient en France pour tourner « Le Havre », chronique sociale portée par Kati Outinen, André Wilms et Jean-Pierre Darroussin.

[Photo : zimbio.com]

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