Bertrand Tavernier

Pays: France

Taille: 184 cm

Poids: 79 kg

Âge: 78 ans

Signe: Taureau Taureau

Le réalisateur, scénariste, producteur et écrivain Bertrand Tavernier est né le 25 avril 1941 à Lyon.

 

Fils de l’écrivain et résistant René Tavernier, Bertrand découvre le cinéma lors d’un séjour en sanatorium.

 

 

En 1961, il travaille comme attaché de presse auprès de Georges de Beauregard, le producteur de la Nouvelle vague, grâce auquel il réalise ses premiers courts métrages, « Le Baiser de Judas » et « Une chance explosive », dans le cadre des films à sketchs « Les Baisers » et « La Chance et l’amour », sortis en 1964.

C’est seulement en 1973 qu’il tourne son premier long-métrage, « L’ Horloger de Saint-Paul » adapté de l’oeuvre de Simenon. Ce polar récompensé par le Prix Louis-Delluc et l’Ours d’argent à Berlin, marque aussi sa rencontre avec Philippe Noiret, qui deviendra son acteur-fétiche !
Dès ses débuts, Bertrand Tavernier alterne films d’époque et oeuvres contemporaines, en affichant une prédilection pour les sujets de société.

il tourne en 1977 « Le Juge et l’Assassin », réflexion sur les institutions avec Michel Galabru, puis en 1980 « La Mort en direct », analyse des dérives de la télévision.

Si « La Passion Béatrice » a pour cadre la Guerre de Cent ans, ce sont des conflits plus contemporains qui hantent bientôt l’oeuvre du cinéaste : la Première Guerre mondiale dans « La Vie et rien d’autre » puis « Capitaine Conan », la Guerre d’Algérie dans le documentaire « La Guerre sans nom », et l’Occupation dans « Laissez-passer ».

Il tourne ensuite « Un dimanche à la campagne », Prix de la mise en scène à Cannes en 1984, et « Daddy Nostalgie », deux films sur les rapports filiaux, un thème qui lui est cher depuis son premier opus.

Dans les années 1990, Bertrand Tavernier continue d’ausculter la société, dépeignant avec réalisme le quotidien de la Brigade des stups dans « L 627 » et celui d’un instituteur dans « Ca commence aujourd’hui », il reçoit en 1995 l’Ours d’or à Berlin pour « L’Appât ».

Avec sa fille Tiffany, il co-écrit « Holy Lola » en 2004, exploration de l’univers de l’adoption au Cambodge, mais aussi -pour la première fois dans son oeuvre- portrait sensible d’un couple d’aujourd’hui.
C’est dans une Louisiane dévastée par l’ouragan Katrina qu’il part ensuite tourner « Dans la brume électrique ». De retour de son escale américaine, il présente à la Compétition officielle de Cannes, sa « Princesse de Montpensier » portée entre autres par Mélanie Thierry, Lambert Wilson et Gaspard Ulliel.

[Photo : lemonde.fr]

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