Mathieu Amalric

Pays: France

Taille: 168 cm

Poids: 64 kg

Âge: 54 ans

Signe: Scorpion Scorpion

L’acteur et réalisateur Mathieu Amalric est né le 25 octobre 1965 à Neuilly-sur-Seine.

 

Il est le fils de Jacques Amalric, éditorialiste à Libération, et de Nicole Zand, critique littéraire au Monde.
Mathieu Amalric se voit proposer de jouer la comédie dans « Les favoris de la lune » en 1984. Après ce premier pas dans le cinéma, le jeune comédien enchaîne les tournages en tant qu’accessoiriste, régisseur et cantinier.

 

En 1996, Mathieu Amalric accède à la notoriété en tant que comédien. Il est remarqué dans « Le journal du séducteur », puis dans « Comment je me suis disputé », pour lequel il décroche le César du Meilleur espoir en 1997.

Parallèlement à ses activités d’acteur, Mathieu Amalric s’illustre dans la réalisation, d’abord en 1997 avec « Mange ta soupe », qui lui vaut les éloges de Godard ! En 2001, il réalise « Le stade de Wimbledon », dans lequel joue Jeanne Balibar. Mais c’est en 2010 qu’arrive la consécration avec son film « Tournée », présenté à Cannes en compétition officielle et récompensé par le Prix de la mise en scène.

Il retrouve en 2004 Desplechin pour « Rois et reine », dans lequel il incarne Ismaël, garçon interné par erreur dans un hôpital psychiatrique, une performance saluée par un César du Meilleur acteur ! De nouvelles perspectives s’ouvrent alors pour Amalric, sollicité aussi bien par Claude Miller ou Pascal Thomas. A Cannes, en 2007, il apparaît au générique du film « Le scaphandre et le papillon » et fait aussi partie de la distribution de « La question humaine ».

Il devient alors l’acteur fétiche des cinéastes “auteurs” comme Damien Odoul ou Bertrand Bonello. il collabore à nouveau avec la famille Desplechin pour « Un conte de noël », Les herbes folles » et « Vous n’avez encore rien vu ».

Malgré des choix parfois très élitistes, Mathieu Amalric a la particularité de ne pas être étiqueté pour autant : éclectique, il participe à des projets plus accessibles et fantaisistes, comme lorsqu’il prête sa voix au chat du Rabbin dans le film éponyme, avant d’apparaître sous les traits d’un violoniste suicidaire dans « Poulet aux prunes ». Par ailleurs, le comédien est capable de naviguer entre cinéma d’auteur et superproductions.

En France, il est ainsi à l’affiche de « Mesrine, l’ennemi public numéro 1 », et son talent traverse même les frontières ! En l’espace de six ans, il s’est fait une place à l’échelle internationale en travaillant sous la houlette de Spielberg pour « Munich » en 2005, ou Cronenberg pour « Cosmopolis » en 2012, incarnant même le méchant du dernier James Bond en 2009 !

[Photo : zimbio.com]

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